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Actualité du mois - voir, lire, écouter
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La Sainte Anne
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mai 2012
La Sainte Anne
L'ultime chef d'oeuvre
de Léonard de Vinci
Exposition
jusqu'au
25 juin 2012
Louvre
On saura tout sur la
thématique de Sainte-Anne, de ses variations à travers dessins, peintures, carnets et gribouillages sublimes... de Léonardo et d'autres peintres... |
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Voir, le fameux tableau de Léonard de Vinci, celui dit La Sainte Anne, ou encore Sainte Anne, la Vierge et l'Enfant Jésus, ultime hommage à la Grand-Mère de Jésus, et Marie, la mère ; et selon Freud, l'histoire du peintre. Celle du petit Léonard, qui eut "Un souvenir d’enfance", lequel aurait inspiré ce tableau. Car l'enfant Léonard, eut dans sa vie, deux mères, se confondant ; l’une sa génitrice, et l’autre sa marâtre, celle qui l’éduqua, la femme de son père ; car Léonard de Vinci est un enfant illégitime.
A redécouvrir, ce chef d'oeuvre. C'est fait. Le Louvre a fait un lifting à la Grand-Mère de Jésus. Le tableau rajeunit, et les couleurs pastel, noircies par le temps, et si sombres que nous connaissions, fait place à une grande luminosité. A nous de mieux voir, décrypter, et interpréter cet ultime chef d’œuvre, yeux écarquillés, et découvrir le secret de Léonard…
Et se relier à toutes nos Grand-Mères, merveilleuses éducatrices de la vie, et qui sont pleines de fantaisie, d’humour, et de franches paillardises. Des conteuses et raconteuses de la vie. Sainte-Anne serait la patronne des "Grandes Mères", porteuses de toute la sagesse du monde, et de l'énigme de nos naissances...
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"Un souvenir d'enfance
de Léonard de Vinci"
Sigmund Freud
Editions Gallimard
La restauration,
et les secrets de l'oeuvre
"Le journal du Louvre"
Grande Galerie
La Grande Mère
un concept junguien... |
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la star de 2012
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mars 2012 |
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Marilyn Monroe

1/06/1926 – 5/08/1962
l'éternel féminin
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Livre d’un psy
Marilyn,
Dernières séances
de Michel Schneider
Ed. Grasset 2006
Revue de Morphopsychologie (SFM)
Marilyn Monroe
par Marielle Clavel-Garel
N° 3 – 1985
Un nouveau style de femme
N° 4 – 1988
L’enjeu du couple
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© grégor clavel
la fleur impudique
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Conférence
Masculin-Féminin
en astrologie
participation de
Marielle Garel
le samedi après-midi
17 mars 2012
Forum
104,rue de Vaugirard
Paris
Inscription
www.association-source.com |
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Moi, je dédie à Marilyn, symbole du sexe-symbole, la fleur la plus délicate, la plus pure, celle qu’on offrait à la mariée, un lys blanc. Il est le symbole de la conjonction des opposés, du féminin et du masculin. Pétales en forme de corolle, et pistil aux étamines orangés, prêts à féconder.
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Le lys blanc
fleur de mariage
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Marilyn, une vénus callipyge qui transperçait tous les écrans de cinéma, nous envoûte encore par sa candeur, sa fragilité, et tout l’amour charnel, sensuel, qu’elle offrait à ses maris, amants, et au public. Si elle devint l’archétype de toutes les Vénus, aucune grâce du ciel n'intervint pour répondre à son seul désir, enfanter. Tel fut son malheur.
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Marilyn Monroe
Vénus callipyge
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Et pour notre bonheur, revoyons, en cette année de commémoration, à travers les films et les livres, l’inoubliable Marilyn, qui a rejoint depuis cinquante ans, son étoile Vénus. L’astre qui se lève tôt dans le ciel, le matin, et disparaît le soir, juste avant le coucher du soleil. Vénus, Ephémère, et Eternel Féminin.
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Vénus
astre de l'éternel
féminin
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Au fil des araignées

© grégor clavel
Sculpture Louise Bourgeois
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février
Au fil des Araignées
Musée Nationale
d'Histoire Naturelle
Jardin des Plantes
La Grande Galerie
d'Evolution
jusqu'au 2 juillet 2012 |
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Quand on pénètre dans la Grande Galerie d’Evolution, quel drôle de bestiaire nous attend… Des bêtes d’un autre temps, comme les dinosaures, ou encore des félins tout empaillés. Un monde fantastique et qui fait peur, et attracte... Cette fois, jusqu’au printemps, c’est dame araignée qui nous tend ses fils, et dans tous ses états. Et on saura tout sur l’araignée, d'une façon ludiqe, artistique et scientifique. Voilà ce que propose l’exposition «Au fil des Araignées». On peut jouer, comme savent le faire les enfants, à se faire peur, et sans risque. La bestiole est morte. Ainsi, une façon de se délivrer de la phobie des araignées, en la voyant, et en vrai...
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phobie
des araignées
un mal qui n'est pas incurable...
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Car, elle a mauvaise réputation, l’araignée. Qu'elle soit dans les mythes, et le folklore, ou encore dans les vieux dictons de Mère-Grand. Elle nous piège. On est sous sa terrible emprise ; comme l’histoire de la belle jeune fille candide qui est transformée, en une hideuse araignée ; ou encore le récit d’une déloyale concurrente, qui est métamorphosée aussi, en araignée, dite arachné en grec. A nous de découvrir l’araignée symbolique qui nous emprisonne dans ses fils, à l’image de la «Maman», de Louise Bourgeois, sculptrice des araignées, ou encore, celle d’Ovide, l’auteur des Métamorphoses.
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L'araignée dite
arachné en grec
du maternel à la
concurrence féminine |
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Et si le dépassement du complexe « Arachné », devenait « une Grande Evolution », pour enfin tisser sa propre toile. Car si on ne trouve pas le dieu (mythe) qui symbolise la pathologie (phobie), il ne resterait que la névrose, dixit la pensée de James Hillman, analyste jungien. Alors, grand temps de se délivrer de Dame Arachné - un temps synchronistique. "Et pourquoi pas", aurait dit Robert Desnos, avec son bestiaire si poétique, et de toutes les métamorphoses. Alors, soyons méta. Délivrance du complexe du Moi-Araignée, en écoutant, réécrivant contes et mythes, en lien avec la mère et les soeurs, et consoeurs mêmes, et inscrit dans un génographe (tracé d'un organigramme personnalisé) ; avec la méthode de la métanalyse. Et pourquoi pas...
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Trois séances de métanalyse
comment dépasser
son complexe
d'arachné
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contact : info@metanalyse.org
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01 43 25 12 76 |
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La psychanalyse
© grégor clavel
"a dangerous method"
un film de David Cronenberg
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janvier
A dangerous method
du cinéaste
David Cronenberg
adaptation de la pièce de théâtre,
Parole et Guérison
de Christopher Hampton
Avant-Scène théâtre
août 2009 - N° 1276
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Le film «A dangerous method» du cinéaste David Cronenberg, fait beaucoup de bruit, et pas pour rien. Il suscite polémique, enthousiasme ou dégoût. Pourtant, il révèle que l’Eros est central dans la vie de deux hommes, et pas des moindres. Il s'agit de Carl Gustav Jung, le jeune psychiatre, toujours ithyphallique dans le film, et Sigmund Freud, le père de la psychanalyse, qui lui a un Surmoi tyrannique. Censure de la libido. Ces famous psychanalystes, au temps de l’âge d’or des débuts de la psychanalyse, se partagent une même femme, Sabina Spielrein, une malade hystérique, laquelle à la suite d’une cure analytique conduite par Jung, guérit et devient docteur en médecine, et une éminente psychanalyste.Elle devint aussi une disciple fervente de Freud.
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Ityphallique
sexe dressé, comme le dieu Zeus, un sacré bandeur, et un grand séducteur
Le Surmoi
qui censure la libido. Un vrai tyran...
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Deux hommes qui aiment une même femme. C'est la trame du film. L'un baisant, c'est le beau et jeune et séduisant et si intelligent Jung, psychiatre ; et l’autre, c'est le professeur Freud, neurologue, théorisant sur la sexualité, mais qui ne baise plus, selon les rumeurs de l’époque. En fait, auraient-ils découvert, ces deux hommes, et à travers Sabina Spielrein, l'un, Jung et son anima ; et l’autre, Freud, son dark continent ?
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Anima
mot forgé par Jung
une imago de la femme
Dark continent
expression de Freud
les mystères insondables de la femme |
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En tout cas, voici ma réalité. En dehors du film si romancé, je vois deux hommes psychanalystes, Jung et Freud, qui ont pris pour Objet de leur science, une femme, qui était à leurs yeux, loin d’être un Sujet. Elle fut leur sujet. Un bon sujet, qui les conduit à réfléchir sur le rôle capital du transfert et du contre-transfert, dans les cures. Pierre angulaire de la pratique psychanalytique. ça a du batailler dur sur le sujet, étant donné les projections respectives de l'un et de l'autre, et chacun à leur façon. Jung, très physique, et en même temps spirituel, et Freud, tout en pensée intellectuelle, et ne voyant la cure qu'à travers le sexe. Paradoxe de l'être humain. J'en conclus qu'il leur fallut, à ces deux psychanalystes, une femme, et bien réelle, Sabina Spielrein, pour étayer leur méthode analytique, que certains disent, dangereuse. Pour qui...
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Tout sur l'histoire de
Sabina Spielrein
www.cgjung.net
Et vous
commentaires, avec retours :
info@metanalyse.org
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L'évènement de l'automne 2011.
Le Livre Rouge de C.G. JUNG
1913 - 1929
dialogue avec l'inconscient
Philémon, un guide intérieur
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Livre Rouge
de C.G. Jung
Edition en langue française sous la direction de
Bertrand Eveno
Editions septembre 2011 L'Iconoclaste/
La Compagnie du Livre Rouge
Tout savoir autour du Livre Rouge
www.cgjung.net
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Le livre secret intime de C.G. Jung, Le Livre Rouge, est sorti en France, en septembre 2011. Un livre que personne n’avait lu, et qui fut enfermé dans des coffres forts, comme les dragons, gardiens des trésors, et pendant cinquante ans. Interdit jusqu'alors ce Livre Rouge. Censure. C’était le mystère de Jung ? Que contenait-il alors ce livre ? De vrais secrets intimes, et trop personnels ? Rien de tout cela. ça n’est pas une auto-analyse, style biographie. Voici comment a débuté ce livre, le récit d’un voyage intérieur.
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A voir
Le Livre Rouge
exposé au
Musée Guimet
Paris
jusqu'au 7 novembre |
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On est en 1913. Jung, jeune psychiatre célèbre, a trente huit ans, et cependant est en pleine dépression ; et ce, à cause de la rupture avec Freud, son père spirituel ; et la guerre de 14 arrive. Pendant cette période de déréliction, il est assailli de visions et de rêves prophétiques dont il ne se détourne pas. Au contraire, il les note, les dessine, et les retranscrit par la suite en lettres gothiques, comme les manuscrits du Moyen-Age, et avec commentaires à l’appui. Il découvrira que l’art sera curatif, en dessinant des mandalas, recentrage sur soi, et se laisse aller à la pulsion d’écriture, relatant et analysant ses propres textes, en lien avec les mythologies tant occidentales qu’orientales. C’est vraiment un voyage intérieur.
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A lire
Le Livre Rouge de Jung
Cahiers jungiens de psychanalyse
n° 134 -
septembre 2011 |
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C’est aussi la confrontation en direct avec l’inconscient collectif. Un grand risque à courir. Ne sera-t-il pas possédé le psychologue-psychiatre de Zurich, Jung, par les images archétypales auxquelles il se relie, comme Philémon, un Vieux Sage, tiré des Métamorphoses d’Ovide. Un guide intérieur avec lequel il dialogue ? On est presque à la marge de la folie, et pourtant c’est par cette voie irrationnelle que Jung s’en sortit. Son art était avant tout, création de conscience. Il en fit l’expérience vivante pendant seize ans. Ça c’est pas du baratin. C’était son secret. On retrouve dans cette expérience personnelle les techniques de «l’imagination active», et la méthode des «amplifications», qu’il utilisa en psychothérapie, et qui font à mon sens, la grande différence avec les analyses freudiennes qui s’occupent exclusivement de soi, et non du Soi. Je veux dire chercher son unité intérieure, en retrouvant les archétypes fondateurs des civilisations et mythologies, qui seraient alors des modèles archétypiques d’une trajectoire de vie. Ce que fit Jung, à la recherche de son propre mythe, et de «son équation personnelle». Une quête incessante qu’il mena assidument pendant seize ans d’écriture, et d'art re-créatif ; et toute une vie…
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Les
Métamorphosses d'Ovide
Philémon
Le Monde des Religions
septembre -octobre 2011
Le Livre Rouge de Jung
entretien avec
Michel Cazenave philosophe et écrivain |
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Et comme une illumination, en 1928, après que Richard Wilhem donna à Jung, le texte de la Fleur d’Or, un traité d'alchimie, il arrêta net son Livre Rouge, par une phrase inachevée, abrupte, en suspens, et digne du dieu Hermès, le déchiffreur des énigmes. Et le dernier mot, tracé en lettres romaines, dans la post-face, comme un arrêt sur image, est "/possibilité". A nous d’en décrypter le sens, une herméneutique ouverte à tous, et à toutes nos possibilités. Cet inachèvement me comble. Il n’y a aucune complétude sur terre ; tout se déroule à l’infini, comme la kundalini - énergie vitale - représentée par des serpents qui s'enroulent autour d'un bâton dans ses multiples volutes, symbole de la sapiens, et thème récurrent des dessins de serpent dans l'oeuvre du Livre Rouge de Jung. Je subodhorre que science et sagesse se confondent dans l'esprit de Jung, et dans le but de nos guérisons… Et que tout s'arrête aussi brutalement et recommence à l'infini... Un inachèvement qui nous entraînerait vers l’éternité, le Soi, un processus d'individuation commencé ici-bas. Alors, une "/possibilité", offerte à chacun de nous pour rejoindre notre infinie étoile... Et si cette Fleur d’Or était le symbole d'une épiphanie jungienne…, à la Joyce...
D'une certaine façon, Jung rejoindrait-il le monologue de Molly, la Pénélope d'Ulysse, de James Joyce, dont le nom moly est la fleur guérisseuse de Mercure. Un épilogue écrit d’une seule traite en quatre vingt pages, sans ponctuation, et d’un seul souffle. Une belle anima, ces fleurs incantatoires aussi bien chez Jung que chez Joyce. Aussi j’ai succombé à la tentation de regarder le ciel de l'année 1928. L'astre de l'amour Vénus, une si belle fleur, se conjoignait avec le Soleil, dans le Signe du Cancer. Une Fleur d'Or. Et cette fleur d’or pourrait bien être selon les lois divines et mathématiques décrites par Matila Gyka, la représentation parfaite d'une fleur au nombre d'Or (pentagramme), et dont les astres Vénus Soleil forment une conjonction dans le ciel, de cinq cycles de 19 mois, tous les huit ans. Un éblouissement. Jung parlait aussi de sa cosmogonie intérieure. Alors, à nous de suivre les pas célestes du Maître de Zurich, et d’en faire l’expérience… et même en secret, d’écrire nos voyages intérieurs… c’est une « /possibilité » …
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Commentaire
sur le mystère de la Fleur d'Or
C.G. Jung
Ed. Albin Michel
ULYSSE
de James Joyce
nouvelle traduction
nrf 2004
Matila C. GYKA
le nombre d'Or
Ed. Gallimard 1980 |
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L'été 2011
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© grégor clavel
Irène, un ouragan
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l'ouragan de l'été
28 août 2011
La ville de
New-York,
menacée. |
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En ce jour, le dimanche 28 août 2011, Irène, l’ouragan «générait des vents à 130 km heures, a précisé le NHE », selon la dépêche du « Monde » sur internet. New-York est touché. C’est devenu une ville fantôme. Chacun à l’abri. Plus de trafics aériens. La vie s’immobilise. On attend Irène, l’ouragan des tropiques. Une ville, New-York, qui serait engloutie, dévastée. Un vrai déluge. Alors, l’annonce d’un rêve américain qui disparaît ; ça interroge, ça trouverait sens, si l’orgueil humain ne voulait pas défier les lois de la nature, et de sa propre nature. Est-ce qu’une mise à l’abri suffit pour en trouver le sens. Ça c’est le point de vue pragmatique, de sauver sa peau, et c’est normal. Mais dans un deuxième temps, quelle réflexion en sortir. Car depuis la nuit des temps, l’homme (nation) se croit le Maître du monde, et c’est pas une révélation… Et Le monde, même en ce début du XXIème siècle, ne changerait même pas, malgré les signaux que lui envoie la Nature… Une vraie rafale de vents pour que le ciel soit à nouveau clément, en un dimanche qu'on voudrait de paix, car le nom d'Irène veut dire Paix, et dans les cieux... et sur la terre...
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une catastrophe naturelle
serait le symbole d'un passage obligé d'un cycle à un autre, d'une civilisation à une autre.
Un évènement capital pour l'évolution humaine.
Symbologie
de la Nature
J. de la Rocheterie
(Imago) |
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MELANCHOLIA
un film de
Lars Von Triers La fin d'un monde...
Alors, on n’est pas du tout étonné que des artistes comme Lars Von Trier, se soit lancé dans une Nouvelle Apocalypse Now, dans son dernier film, sorti sur les écrans cet été, et qui suscite tant de polémiques, «Mélancholia». Pas nouveau vraiment la thématique catastrophe, et pourtant, quelque chose de nouveau est né dans ce film, car Trier dépeint d'une façon glaciale une société dite de consommation, et poussée à son paroxysme. Il montre les riches toujours souriants, et pour lesquels, ça va toujours. Pourtant, ils devront changer d'attitude pour ce qu'ils ne peuvent pas éviter, la planète Mélancholia, qui détruirait leur monde...
Moi, j’ai trouvé ça plutôt jubilatoire, malgré l’impact des images de la première partie, un long ennui. Une société parfaite. Tout est beau, lisse, et dressé au cordeau, le jardin à l’anglaise, le château, kitch et carton pâte. Tout est superbe, et du parfait mauvais goût. Sublime la mariée, attendrissant le marié. Une cérémonie parfaite. Tout ce beau monde a réussi. Tous riches, imbus d’eux-mêmes, et sans problème. Et pourtant, se glisse une félure que chacun ressent, et ne veut pas voir. Et en cette belle soirée de mariage parfaitement raté, il y a dans le ciel, une étrange planète, minuscule, toute rouge, qui grossit, et grossit, Mélancholia. Les extravertis, pensée positive, et si optimistes, sont dans le déni de la réalité. Une planète ne peut pas entrer en collision avec la terre ; et les introvertis, pessimistes de nature, seront sans faille, à l’écoute optimiste d’une planète qui va détruire un monde qui ne voulait pas mourir. La fin d’un règne, inéluctablement. De quoi se réjouir… (ou pas) …
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Melancholia
apologie d'une "Mélancholia"
planétaire...
Toute étape de transformation exige la fin d'un monde pour se hausser au stade supérieur
"trouver un nouvel équilibre, pourvu que le conscient soit capable d'assimiler les contenus produits par l'inconscient"
Types Psychologiques
Jung
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Ce qui est intéressant, ce sont les personnages qui donnent à voir leur détresse, ou leur réjouissance, en accord ou non avec le cosmos, comme les deux sœurs, protagonistes de l’histoire, et aux antipodes l’une de l’autre. Elles se heurtent, en s'aimant et se haïssant, dans leur incompréhension réciproque, avec en final, un vrai retournement des valeurs. Ce que Jung appelle énantiodromie. Et foi du philosophe grec, Héraclite...
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Enantiodromie
Tout ce qui est, se transforme en sens contraire.
Jung (T.P.) |
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© grégor clavel
Avignon 2011
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août 2011
Les échos
d'Avignon
"Des Femmes"
par Wadji Maouwad,
spécialiste du théâtre
de Sophocle
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"Des Femmes"
mise en scène
de Wadji Maouwad
le 20 juillet au Festival d'Avignon
Le féminin serait-il d’actualité en Avignon ?
Oui, si c'est l’apologie "Des Femmes", une mise en scène par Wadji Maouwad, et d'après les tragiques grecs, avec comme héroïnes, Antigone, Electre et Déjanire.
Car, on y retrouve Antigone, qui voulait s’émanciper du joug patriarcal et injuste, et défendre son frère. Une résistante.
Car, on y voit le lien ravageur et dévastateur entre Electre et sa mère. Une fille, qui crie vengeance pour un père occis par l'amant de la Reine, sa mère. Un règlement de compte, entre mère et fille...
Car, on y décèle dans l'amoureuse et jalouse Déjanire, l'indicible outrage d'avoir été trompée par son senex de mari, Hercule. Cruelle vengeance. Elle trempa une des tuniques d'Hercule, dans un poison mortel. C 'était pourtant une rivalité entre des femmes...
Aussi, "Des Femmes", et d'Avignon en 2011, sont bien emblématiques de leur toute puissance de volonté et d'action, que des dramaturges comme Cocteau, Anouilh, et Marguerite Yourcenar ont repris, et chacun à leur manière. Et du côté des psy, que représente le théâtre grec, une catharsis ?
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SOPHOCLE
Les Trachiniennes
Antigone
Electre
une traduction de
Robert Davreu.
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Alors oui, le théâtre serait une catharsis ?
Oui, le théâtre devient une catharsis. Méthode curative pour faire sortir, et libérer, en chacun de nous, par le truchement des drames antiques et mythiques, les sentiments les plus nobles et les plus vils, qui seraient restés secrètement enfouis au plus profond de notre inconscient personnel. A vrai dire, dans ce cas, ça serait très proche de la psychanalyse.
Il ne paraît donc pas hasardeux de dire que des psy ont trouvé dans les tragédies antiques, la source de leur concept psychanalytique. Que ce soit Freud, et son complexe d'Œdipe, un grand classique, dont Sophocle fut le référent, ou encore, Didier Anzieu, avec son livre fondateur, le Moi Peau, prenant la thématique du drame du silène Marsyas, écorché vif sur un poteau, et moi-même, dont ma préférence va vers Electre, un sujet toujours actuel. Je veux dire la rivalité sourde, muette, ou déclarée, violente, entre une mère et sa fille. Et je dis haut et fort, Œdipe c’est pour les garçons, Electre pour les filles. Différenciation des sexes, et psychologie différente. Je suis alors féministe. C'est le point de vue "Des Femmes"...
Et en pratique métanalytique ?
Quel plaisir, dans ma pratique, que j'exerce depuis si longtemps, d'avoir vu, et de voir encore, les patientes se réapproprier des fragments de textes de la tragédie antique, entendus, ou lus, ou réécrits, et selon la formule de chacune. Et ensuite, selon les associations d'idées personnelles, quelle joie de voir que ces Electres analysantes arrivent, de séance en séance, par cette méthode cathartique et métanalytique, à se libérer du complexe d'Electre, pour assumer enfin, leur destin de Femme. Car, le complexe est souvent tenace, et comme disait Lacan, "entre Mère et Fille : un ravage"...
Et ainsi, l’intemporelle Electre traversera le temps, et sera bien au-delà de notre temps présent. Elle a encore de beaux jours à vivre Electre, laquelle, d'aventure, sera l'aventure de bien des femmes, lesquelles, par cette méthode cathartique, au théâtre ou en séance, se délivreront des imago maternelles, pour vivre leur féminité. Car tel est le sujet d'Electre, le devenir d'une Femme...
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Les drames antiques,
et les psy.
Oedipe,
Freud
Marsyas,
le silène écorché vif,
avec le Moi-Peau,
Didier Anzieu
Electre,
le conflit entre la fille et la mère,
Marielle Garel
technique des
associations dirigées.
2012 - Parution de l'Introduction à la métanalyse,
par les mythes fondateurs de la psychologie féminine, et stages.
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Lucian Freud

© Grégor Clavel
1922 - 2011
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juillet 2011
Lucian Freud
le peintre de la chair
avait 88 ans.
"Je veux continuer jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à voir" |
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Lucian Freud,
Peintre, et petit fils de Sigmund Freud.
C’est comme psychanalyste que je m’interroge sur ce peintre, l’un des plus chers du monde, je veux dire Lucian Freud, qui éclaboussa de son pinceau, sur les toiles blanches, nymphes adipeuses, aux chairs roses, lovées dans des canapés, ou hommes nus, au sexe endormi, comme lui-même, dans le tableau Painter Working,Reflection 1993, brandissant son pinceau aux poils drus, dans des godillots sans lacets. Un Hercule triomphant, à l’âge des seniors.
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Lucian Freud
né le 8 décembre 1922,
et décédé le
20 juillet 2011
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Qu’avait-il à voir, Lucian Freud, avec son grand-père, le célèbre père de la psychanalyse, qui mourut d’un cancer de la mâchoire, en 1939, à Londres, alors que le jeune Lucian n’avait que dix sept ans. Aurait-il endossé le complexe oedipien, si bien élaboré par son pépé ? Il m’apparut, dans un premier coup d’œil, qu’il avait résolu son oedipe, cet homme à femmes, qui avait lâché son Surmoi, en aimant, reniant, épousant, se concubinant, et, homme prodigue, avait largement semé sa semence. Une progéniture digne de Zeus. Dix enfants qui eurent tous la part belle dans son œuvre. Une famille décomposée, et recomposée, et mise en scène dans son art pictural. Un vrai roman familial, dans lequel se glissent aussi des figures amies, tel Bacon, qui fut aussi un maître, et lui, Lucian Freud, qui devint le maître du portrait… |
Souvenir de Lucian
Peu de temps avant la mort de son grand père, il l'aperçut, par hasard, en ouvrant une porte, bouche toute édentée. "Devant moi, il fit claquer les dents de son dentier". Humour grinçant d'un vieillard libéré de son Sur-Moi par le petit fils...
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Et récurrence, les modèles allongés, recroquevillés, assis, prennent leur place sur des canapés - divans, dans des postures incongrues, et improvisées. Une mise à nu des états d’âme qui se révèlent dans la chair souffrante du temps qui dégrade le corps, et où toute l’intimité du modèle y est révélée. Beauté d’un art cru qui évite la pornographie. Sublime, si soi-même, on ne craint pas sa nudité, et celle des vies qui ont alangui et meurtri notre chair.
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Lucien Freud
L'Atelier
Centre Pompidou
2010 |
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Alors et l’Œdipe dans tout ça ?
Le père de Lucian, Ernest, le fils cadet de Sigmund Freud, meurt en 1970. C’est à partir de cette date qu’il fait chaque jour le portrait de sa mère, Lucie. 4000 heures qu’il lui consacra, et jusqu’à sa mort en 1980. J’eus un choc, ne connaissant que les nus du peintre, dont l’une des thématiques essentielles, est le nu à la Courbet, une Origine du Monde, démultipliée. Je n’osais croire qu’il pût ce fils oedipien, qui gardât sa mère auprès de lui, et pour lui faire chaque jour le portrait, avoir le désir secret de percer les mystères d’un dark continent d’une Mère, qui doit rester mystère pour le fils…
J’ai parcouru tous les livres disponibles dans les librairies. Et j’y ai vu une dame, aux cheveux blancs, allongée, ou assise sur des petits lits, chaises, canapés, avec de jolis vêtements d’autrefois, bien serrés. Une Dame vieillissante, et dont le regard se perdait dans l’au-delà de son malheur, la disparition de son mari. Aussi, pour la sortir de sa dépression, le fils, Lucian, demandait à la mère, Lucie, de venir chaque jour, pourqu’il lui fit son portrait, et qu'elle veuille vivre. Un oedipe sublimé. Les fils aimeront toute leur vie, leur mère… Est-ce que Freud sur ce point avait raison…
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Lucian Freud
perd son père en
1970.
A partir de 1972, il fait le portrait de sa mère, Lucie, chaque jour, et jusqu'à sa mort, en 1980.
Catalogue,
de Robert Hughes
2002 |
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cinquante ans
déjà...
6 /06/1961
6/06/2011
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juin 2011
Hommage
à C.G. Jung
C.G. Jung,
"Ma vie"
Editions Gallimard
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Carl Gustav Jung.
En ce jour du 6 juin 2011, une pensée en souvenir de C.G. Jung - 26 juillet 1875 - 6 juin 1961 - qui nous a ouvert à sa psychologie des profondeurs, à tel point que son vocabulaire est passé dans les média, comme inconscient collectif, et archétypes, et anima et animus, et même intoverti et extraverti, selon les Types Psychologiques, un concept qu'il a créé. Mais qui connaît vraiment Jung ... Je dirai que notre société si ratio, et sous l'égide universitaire, a quelque peu écarté Jung, psychothérapeute d'avant garde. Il ne reste accessible qu'à une petite élite psy. Tant mieux, d'une certaine façon. Et faisons en l'expérience dans la vie. Car, comme Jung l'écrit dans le prologue de sa biographie, "Ma vie est l'histoire d'un inconscient qui a accompli sa réalisation". Suivons son exemple. Une leçon de vie...
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Manifestation
le 11 septembre 2011,
à Nice
google.com/site/fabienberrais/
Site sur C.G. Jung
www.cgjung.net
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Rendez-vous
à Nice, le 11 septembre 2011
http://sites.google.com/site/collectifpsychotherapeutes/colloque
et à Paris, 8 et 9 otobre 2011
Association « Autour de Marie-Louise von Franz »
marielouisevonfranz.free
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© grégor clavel
l'affaire DSK et le dieu Pan
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mai 2011
affaire DSK
Dominique
Strauss-Khan
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Un vent de panique, Pan montre ses cornes.
Les dieux existent en nous. Nous voulons les ignorer. Trop de ratio. Refoulement. Alors, ils se constellent dans la psyché, et deviennent réalité. Un mythe vivant. Et c'est ainsi que l'homme le plus en vue actuellement, DSK, directeur du FMI, aurait succombé à la tentation, sous l'emprise d'un dieu Pan, celui qui viole les jeunes nymphes dans les bois. C'est ce qui lui serait arrivé un jour dans un hôtel de New-York ? Une femme de chambre aurait été violentée, telle Echo, comme dans la légende arcadienne, subissant les assauts du dieu Bouc, Pan. Est-ce que DSK aurait été possédé par le dieu Pan, et que la trop grande pression d'un Surmoi tyrannique, aurait lâché, en cette occasion ? Ou encore aurait-il retrouvé, et juste à temps, toute sa raison. Alors, les plaintes d'Ophélia - Nafissatou Dialo - la victime de la chambre n° 2806, de l'hôtel Sofitel à New-York, ne seraient plus, en ce cas, qu'un lointain écho. Et quelle est la vérité. Pan est lié à Echo. Ils sont donc condamnés à dire leur vérité...
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inculpation
le 16 mai 2011
Pan,
le dieu de
la panique |
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"Quand le dieu Pan meurt, la civilisation s'écroule".
Cet adage grec, pourrait s'adresser au parti socialiste qui misait tout sur DSK, leur candidat préféré au présidentiable. Fini. Il était tout, il n'est plus rien, le futur président DSK. Car l'affaire DSK a tout remis en cause. Et on en cause sur toute la planète. Tout le monde en parle, et tous les jours, et à n'en plus finir. Overdose. C'est tout. Or, Pan, en grec, veut dire TOUT. Alors et si tout était encore possible ? Mais sur quelles nouvelles bases, se ferait le programme d'un nouveau parti, un parti qui se mourait... Et pour Dominique Strauss Khan et Nafissatou Dialo, quelle Fin de partie ... Tout, ou Rien.
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Pan et le
Cauchemar
James Hillman
(Imago)
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© grégor clavel
quand les revenants sortent
de leur tombe
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mars 2011
Un Adagio
pour Mitterrand,
un Sphinx qui
parlerait ...
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au théâtre de l'Odéon,
Adagio
«Mitterrand, le secret et la mort"
Une création théâtrale de, et mise en scène , d’Olivier Py
du 16 mars au 16 avril 2011
Théâtre de l’Odéon – Paris 6ème
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Et si, « Olivier Py, dans Adagio, a rêvé de retracer l’ultime promenade intérieure de François Mitterrand », où la réflexion de ce dernier, le bilan d’une vie, éclairera et sondera tous ses secrets, ou seront gardés secrets. Nul ne le sait encore. Il appartiendra donc à chacun de déchiffrer l’énigme « d’un homme qui en son temps fut appelé le Florentin, le Sphinx – et même Dieu : trois surnoms qui soulignent son intelligence calculatrice, son souci de ne rien dévoiler, le fascinant pouvoir de son silence ». Une vraie initiation que nous proposerait donc Olivier Py, entrer dans le monde de l’au-delà, où on apprend à connaître nos morts, et à converser avec eux… Les revenants sortent de leur tombe.
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Mitterrand
aux multiples
noms,
le Florentin,
le Sphinx,
et même Dieu... |
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Et si le jeu de mots Mythe-Errant vient à l’esprit, il laisse aussi à penser que, Mitterrand, par la voix d’Olivier Py, sortirait du pays des ombres – les enfers grecs - pour ne plus errer comme une âme en peine, et trouver la paix. Mais à la condition qu’il nous délivre, en secret, ses grands secrets de la vie et de la mort. Alors, ensuite, le « Sphinx », pourra se taire à tout jamais, libéré des chaînes de son passé, et grâce au pouvoir d'une cathartique, un Adagio, écrit par un homme de théâtre. Serait-ce un rite antique, réactualisé et revisité par l'audacieuse entreprise d’Olivier Py, se reconnecter avec les morts, par la voie de l'écriture, et en percer ainsi tout le secret. Pénétrer dans le monde invisible d'Hadès, le dieu de la Maison des Morts. Ainsi, ça ne serait pas seulement un rêve, le rêve d’Olivier Py. Un rite réinventé.
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Mitterrand
sort de l'ombre,
par la voix
d'Olivier Py,
son conteur.
des énigmes à résoudre, dans
le monde des morts, l'Hadès.
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Et si on pose comme postulat, que le Sphinx, dans la tradition astrologique, serait en rapport avec le Scorpion, symbole de la vie et de la mort, il y aurait donc une étrange, et non inquiétante, synchronicité entre le Signe zodiacal, et le Président François Mitterrand, né sous ce Signe le 26 octobre 1916. Mitterrand se re-suscite. Il est un mythe vivant. Alors, allons écouter et entendre l'Adagio d'Olivier Py, en mémoire du Sphinx, qui ouvrira, je l'espère, sa boîte à secrets...
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Mitterrand,
le sphinx-scorpion
un mythe vivant
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© grégor clavel
bonne année 2011
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Voeux de 2011,
une tradition
qui pourrait devenir active.
Trois voeux qui seront exaucés dans l'année, à condition de prendre le bon chemin, de bien définir le but,
et de ne pas craindre les embuches...
Un chemin
d'individuation...
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La métanalyse vous souhaite, chers internautes, que l’année 2011 soit propice à enclencher et réaliser les projets qui vous tiennent à cœur, et surtout dans cette période où les grands vaticinateurs, politiques, économistes et religieux, veulent tous notre bonheur, et une belle prospérité. La relance est assurée … Ne soyons pas contaminés par les beaux discours… Il n’y aura jamais de paradis sur terre. Cassandre avait raison, celle qui dit le pire, et que personne ne croit. On arrive au carrefour d’une vraie misère. Le monde s’écroule. On n’a plus de repère. Malaise d’une nouvelle civilisation. La mondialisation. Un nouveau cap vers le pire, ou un meilleur ?
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Changer de cap,
si nécessaire
L'Autre cap
Jacques Derrida
Editions de Minuit
Cap au pire
Samuel Beckett
Editions de Minuit |
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A nous de prendre le bon cap, et de prendre tel Hatim, un prince persan, le bon chemin. Après bien des embuches et des désillusions, il a su mener sa quête, et triompher des démons intérieurs, ne pas se détourner de son but. Il a pris la voie de l’individuation. Serait-ce l’une des solutions dans ce chaos actuel où tout bascule, une Tour de Babel qui s’écroule. Alors prenons la route, et si la route est trop glissante, n’hésitons pas à changer de cap, pour atteindre le Bain de Badguerd, comme Hatim, le prince persan. Toute quête a un but, et ne doit pas être sans fin… Une année pour réaliser sa mission… A vous de choisir le bon vœu, et qui ne serait pas alors une banale tradition…dénuée de sens. Bonne route.
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Réaliser
son objectif
M.L von Franz
La voie de
l'individuation dans
les contes de fées.
Editions La Fontaine
de Pierre |
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