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Metanalyse : une psychologie du changement
   

 

Actualité du mois - voir, lire, écouter

     

  

                             

 

 

La Sainte Anne

 

 

mai 2012

La Sainte Anne

L'ultime chef d'oeuvre

de Léonard de Vinci

 

Exposition

jusqu'au

25 juin 2012

Louvre

On saura tout sur la

thématique de Sainte-Anne, de ses variations à travers dessins, peintures,  carnets et gribouillages sublimes... de Léonardo et d'autres peintres...

 

Voir, le fameux tableau de Léonard de Vinci, celui dit La Sainte Anne, ou encore Sainte Anne, la Vierge et l'Enfant Jésus, ultime hommage à la Grand-Mère de Jésus, et Marie, la mère ; et selon Freud, l'histoire du peintre. Celle du petit Léonard, qui eut "Un souvenir d’enfance", lequel aurait inspiré ce tableau. Car l'enfant Léonard, eut dans sa vie, deux mères, se confondant ; l’une sa génitrice, et l’autre sa marâtre, celle qui l’éduqua, la femme de son père ; car Léonard de Vinci est un enfant illégitime.

A redécouvrir, ce chef d'oeuvre. C'est fait. Le Louvre a fait un lifting à la Grand-Mère  de Jésus. Le tableau rajeunit, et les couleurs pastel, noircies par le temps, et si sombres que nous connaissions, fait place à une grande luminosité. A nous de mieux voir, décrypter, et interpréter cet ultime chef d’œuvre, yeux écarquillés, et découvrir le secret de Léonard…

Et se relier à toutes nos Grand-Mères, merveilleuses éducatrices de la vie, et qui sont pleines de fantaisie, d’humour, et de franches paillardises. Des conteuses et raconteuses de la vie. Sainte-Anne serait la patronne des  "Grandes Mères", porteuses de toute la sagesse du monde, et de l'énigme de nos naissances...

 

 

 

"Un souvenir d'enfance

de Léonard de Vinci"

Sigmund Freud

Editions Gallimard

 

 

La restauration,

et les secrets de l'oeuvre

"Le journal du Louvre"

Grande Galerie

 

La Grande Mère

un concept junguien...

 

la star de 2012

 

mars 2012
 

Marilyn  Monroe

               

 

                                                               

Marilyn Monroe photos

 

1/06/1926 – 5/08/1962

 

l'éternel féminin

Livre d’un psy

Marilyn,

Dernières séances

de Michel Schneider

Ed. Grasset 2006

 

 

 

Revue de Morphopsychologie (SFM)

Marilyn Monroe

par Marielle Clavel-Garel

 

N° 3 – 1985

Un nouveau  style de femme

N° 4 – 1988

L’enjeu du couple

 

 

 

 

 

 

 

                                                            © grégor clavel

la fleur impudique

 

 

Conférence 

Masculin-Féminin

en astrologie

participation de

Marielle Garel

le samedi après-midi

17 mars 2012

Forum

104,rue de Vaugirard

Paris

Inscription

www.association-source.com

 

Moi, je dédie à Marilyn, symbole du sexe-symbole, la fleur la plus délicate, la plus pure, celle qu’on offrait  à la mariée,  un lys  blanc. Il est le symbole de la conjonction des opposés, du féminin et du masculin.  Pétales en forme de corolle, et pistil aux étamines orangés, prêts à féconder.

 

Le lys blanc

fleur de mariage

 

Marilyn, une vénus callipyge qui transperçait tous les écrans de cinéma, nous envoûte encore par sa candeur, sa fragilité, et  tout l’amour charnel,  sensuel, qu’elle offrait à ses  maris, amants,  et au public. Si elle devint  l’archétype de toutes les Vénus, aucune grâce du ciel n'intervint pour répondre à son seul désir, enfanter. Tel fut son malheur.

 

Marilyn Monroe

Vénus callipyge

 

Et pour notre bonheur, revoyons, en cette année de commémoration,  à travers  les films et les  livres, l’inoubliable Marilyn,  qui a rejoint depuis cinquante ans, son étoile Vénus. L’astre qui se lève tôt dans le ciel,  le matin, et disparaît le soir, juste avant  le coucher du soleil.  Vénus, Ephémère, et Eternel Féminin.

 

 

Vénus

astre de l'éternel

féminin

 

Au fil des araignées

                                               © grégor clavel

Sculpture Louise Bourgeois

février

Au fil des Araignées

Musée Nationale

d'Histoire Naturelle

Jardin des Plantes

 

La Grande Galerie

d'Evolution

 

jusqu'au 2 juillet 2012

     
 

Quand on pénètre dans la Grande Galerie d’Evolution, quel drôle de bestiaire nous attend… Des  bêtes d’un autre temps, comme les dinosaures, ou encore des félins tout empaillés. Un monde fantastique et qui fait peur, et attracte... Cette fois, jusqu’au printemps, c’est dame araignée qui nous tend ses fils, et dans tous ses états. Et on saura tout sur l’araignée, d'une façon ludiqe, artistique et scientifique. Voilà ce que propose l’exposition «Au fil des Araignées».  On peut jouer, comme savent le faire les enfants, à se faire peur, et sans risque. La bestiole est morte.  Ainsi, une façon de se délivrer de la phobie des araignées, en la voyant, et en vrai...

 

phobie

des araignées

un mal qui n'est pas incurable...

 

 

Car, elle a mauvaise réputation, l’araignée. Qu'elle soit dans les mythes, et  le folklore, ou encore dans les vieux dictons de Mère-Grand. Elle nous piège. On est sous sa terrible emprise ; comme l’histoire de la belle jeune fille candide qui est transformée, en une hideuse araignée ; ou encore le récit d’une déloyale concurrente, qui est  métamorphosée aussi,  en araignée, dite arachné en grec. A nous de découvrir l’araignée symbolique qui nous emprisonne dans ses fils, à l’image de la  «Maman»,  de Louise Bourgeois, sculptrice des araignées, ou encore, celle d’Ovide, l’auteur des Métamorphoses.

 

L'araignée dite

arachné en grec

du maternel à la

concurrence féminine

 

Et si le dépassement  du complexe « Arachné », devenait « une Grande Evolution », pour enfin tisser sa propre toile. Car si on ne trouve pas le dieu (mythe) qui symbolise la pathologie (phobie), il ne resterait que la névrose, dixit la pensée de James Hillman, analyste jungien. Alors, grand temps de se délivrer de Dame Arachné - un temps synchronistique. "Et pourquoi pas", aurait dit Robert Desnos, avec son bestiaire si poétique, et de toutes les métamorphoses. Alors, soyons méta. Délivrance du complexe du Moi-Araignée, en écoutant, réécrivant contes et mythes, en lien avec la mère et les soeurs, et consoeurs mêmes, et inscrit dans un génographe (tracé d'un organigramme personnalisé) ; avec la méthode de la métanalyse. Et pourquoi pas...

 

Trois séances de métanalyse

 

comment dépasser

son complexe

d'arachné

 

 

contact :  info@metanalyse.org

 

 

 

 01 43 25 12 76
 

La psychanalyse

                                                        © grégor clavel

"a dangerous method"

un film de David Cronenberg

 

janvier

A dangerous method

du cinéaste

David Cronenberg

 

adaptation de la pièce de théâtre,

Parole et Guérison

de Christopher Hampton

Avant-Scène théâtre

août 2009 - N° 1276

 

Le film «A dangerous  method» du cinéaste David Cronenberg, fait beaucoup de bruit, et pas pour rien. Il suscite polémique, enthousiasme ou dégoût. Pourtant, il révèle que l’Eros est central dans la vie de deux hommes,  et pas des moindres. Il s'agit de Carl Gustav Jung, le jeune psychiatre, toujours ithyphallique dans le film, et Sigmund Freud, le père de la psychanalyse, qui lui a un Surmoi tyrannique. Censure de la libido. Ces famous psychanalystes, au temps de l’âge d’or des débuts de la psychanalyse, se partagent une même femme, Sabina Spielrein, une malade hystérique, laquelle à la suite d’une cure analytique conduite par Jung, guérit et devient docteur en médecine, et une éminente psychanalyste.Elle devint aussi une disciple fervente de Freud.

 

Ityphallique

sexe dressé, comme le dieu Zeus, un sacré bandeur, et un grand séducteur

Le Surmoi

qui censure la libido. Un vrai tyran...

 

Deux hommes qui aiment une même femme. C'est la trame du film. L'un baisant, c'est le beau et  jeune et séduisant et si intelligent Jung, psychiatre ; et l’autre, c'est le professeur Freud, neurologue,  théorisant sur la sexualité, mais qui ne baise plus, selon les rumeurs de l’époque. En fait, auraient-ils découvert, ces deux hommes, et à travers Sabina Spielrein, l'un, Jung et son anima ; et l’autre, Freud, son dark continent ?

 

 

Anima

mot forgé par Jung

une imago de la femme

Dark continent

expression de Freud

les mystères insondables de la femme

 

En tout cas, voici ma réalité. En dehors du film si romancé, je vois deux hommes psychanalystes, Jung et Freud, qui ont pris pour Objet  de leur science, une  femme, qui était à leurs yeux, loin d’être un Sujet. Elle fut leur sujet. Un bon sujet, qui  les conduit à réfléchir sur le  rôle capital du transfert et  du contre-transfert, dans les cures. Pierre angulaire de la  pratique psychanalytique. ça a du batailler dur sur le sujet, étant donné les projections respectives de l'un et de l'autre, et chacun à leur façon. Jung, très physique, et en même temps spirituel, et Freud, tout en pensée intellectuelle, et  ne voyant la cure qu'à travers le sexe. Paradoxe de l'être humain. J'en conclus qu'il leur fallut, à ces deux psychanalystes, une femme, et bien réelle, Sabina Spielrein, pour étayer leur méthode analytique, que certains disent, dangereuse. Pour qui...

 

 

 

Tout sur l'histoire de

Sabina Spielrein

www.cgjung.net

 

 

Et vous

commentaires, avec retours :

info@metanalyse.org

 

L'évènement de l'automne 2011.

 

Le Livre Rouge de C.G. JUNG

image    

1913 - 1929   

dialogue avec l'inconscient

Philémon, un guide intérieur

 

Livre Rouge

de C.G. Jung

Edition en langue française sous la direction de

Bertrand Eveno

Editions  septembre 2011 L'Iconoclaste/

La Compagnie du Livre Rouge

 

 

 

 

Tout savoir autour du Livre Rouge

www.cgjung.net

 

 

 

 

Le livre secret intime de C.G. Jung,   Le Livre Rouge,  est sorti en France, en septembre 2011.  Un livre que personne n’avait lu, et qui fut  enfermé  dans des coffres forts, comme les dragons, gardiens des trésors, et  pendant  cinquante ans. Interdit jusqu'alors ce Livre Rouge. Censure.  C’était le mystère de Jung ? Que contenait-il alors ce livre ?  De vrais secrets intimes, et trop personnels ? Rien de tout cela. ça n’est pas une auto-analyse, style biographie. Voici comment a débuté ce livre, le récit d’un voyage intérieur.

 

A voir

Le Livre Rouge

exposé au

Musée Guimet

Paris

jusqu'au 7 novembre

 

On est en 1913. Jung, jeune psychiatre célèbre, a trente huit ans, et cependant est en  pleine dépression ; et ce, à cause  de la rupture avec Freud, son père spirituel ;  et la guerre de 14 arrive. Pendant cette période de déréliction,  il est assailli de visions et de rêves prophétiques  dont il ne se détourne pas. Au contraire, il les note, les dessine, et les retranscrit par la suite en lettres gothiques, comme les manuscrits du Moyen-Age, et avec commentaires à l’appui. Il découvrira que l’art sera curatif, en dessinant des mandalas, recentrage sur soi,  et se laisse aller à la pulsion d’écriture, relatant et analysant ses propres textes, en lien avec les mythologies tant occidentales qu’orientales. C’est vraiment un voyage intérieur.

 

A lire

Le Livre Rouge de Jung

Cahiers jungiens de psychanalyse

n° 134 -

septembre 2011

 

C’est aussi la confrontation en direct avec l’inconscient collectif. Un grand risque à courir. Ne sera-t-il pas possédé le psychologue-psychiatre de Zurich, Jung, par les images archétypales auxquelles il se relie, comme Philémon, un Vieux Sage, tiré des Métamorphoses d’Ovide. Un guide intérieur avec lequel il dialogue ? On est presque à la marge de la folie, et pourtant c’est par cette voie irrationnelle que Jung s’en sortit. Son art était avant tout, création de conscience. Il en fit l’expérience vivante pendant seize ans. Ça c’est pas du baratin. C’était son secret. On retrouve dans cette expérience personnelle les techniques de «l’imagination active», et la méthode des «amplifications», qu’il utilisa en psychothérapie, et qui font à mon sens, la grande différence avec les analyses freudiennes qui s’occupent exclusivement  de soi, et non du Soi. Je veux dire chercher son unité intérieure, en retrouvant les archétypes fondateurs des civilisations et mythologies, qui seraient alors des modèles archétypiques  d’une trajectoire de vie. Ce que fit Jung, à la recherche de son propre mythe, et de «son équation personnelle». Une quête incessante qu’il mena assidument pendant seize ans d’écriture, et d'art re-créatif ; et toute une vie…

 

Les

Métamorphosses d'Ovide

Philémon

 

Le Monde des Religions

septembre -octobre 2011

Le Livre Rouge de Jung

entretien avec

Michel Cazenave philosophe et écrivain

 

Et comme une illumination, en 1928, après que Richard Wilhem donna à Jung, le texte de la Fleur d’Or, un traité d'alchimie, il arrêta net son Livre  Rouge, par une phrase  inachevée, abrupte, en suspens, et digne du dieu Hermès, le déchiffreur des énigmes. Et le dernier mot, tracé en lettres romaines, dans la post-face, comme un arrêt sur image, est "/possibilité". A nous d’en décrypter le sens, une herméneutique ouverte à tous, et à  toutes nos possibilités. Cet inachèvement me comble. Il n’y a aucune complétude sur terre ; tout se déroule à l’infini, comme  la kundalini - énergie vitale - représentée par des serpents qui s'enroulent autour d'un bâton dans ses multiples volutes, symbole de la sapiens, et thème récurrent des dessins de serpent dans l'oeuvre du Livre Rouge de Jung. Je subodhorre que science et sagesse se confondent dans l'esprit de Jung, et dans le but de nos guérisons… Et que tout s'arrête aussi brutalement et recommence à l'infini... Un inachèvement qui nous entraînerait vers l’éternité, le Soi, un processus d'individuation commencé ici-bas. Alors, une "/possibilité", offerte à chacun de nous pour rejoindre notre infinie étoile... Et si cette Fleur d’Or était le symbole d'une épiphanie jungienne…, à la Joyce...

 

D'une certaine façon, Jung  rejoindrait-il le monologue de Molly, la Pénélope d'Ulysse, de James Joyce, dont le nom moly est  la fleur guérisseuse de Mercure. Un épilogue écrit d’une seule traite en quatre vingt  pages, sans ponctuation, et d’un seul souffle. Une belle anima, ces fleurs incantatoires aussi bien chez Jung que chez Joyce. Aussi j’ai succombé à la tentation de regarder le ciel de l'année 1928. L'astre de l'amour Vénus, une si belle fleur, se conjoignait avec le Soleil, dans le Signe du Cancer. Une Fleur d'Or. Et cette fleur d’or pourrait bien être selon les lois divines et mathématiques décrites par Matila Gyka, la représentation parfaite d'une fleur au nombre d'Or (pentagramme), et dont les astres Vénus Soleil forment une conjonction dans le ciel, de cinq cycles de 19 mois, tous les huit ans. Un éblouissement. Jung parlait aussi de sa cosmogonie intérieure. Alors, à nous de suivre les pas célestes du Maître de Zurich, et d’en faire l’expérience… et même en secret, d’écrire nos voyages intérieurs… c’est une « /possibilité » …


 

Commentaire

sur le mystère de la Fleur d'Or

C.G. Jung

Ed. Albin Michel

 

 

 

 

 

 

 

 

ULYSSE

de James Joyce

nouvelle traduction

nrf 2004

 

Matila C. GYKA

le nombre d'Or

Ed. Gallimard 1980

 

 

L'été 2011

 

 
 

                                                  © grégor clavel

Irène, un ouragan

 

l'ouragan de l'été

28 août 2011

 

La ville de

New-York,

menacée.

 

En ce jour, le dimanche  28 août 2011, Irène, l’ouragan «générait des vents  à 130 km heures, a précisé le NHE », selon la dépêche du « Monde » sur internet.  New-York est touché. C’est devenu une ville fantôme.  Chacun à l’abri.  Plus de trafics aériens. La vie s’immobilise. On attend Irène, l’ouragan des tropiques. Une ville, New-York, qui serait engloutie, dévastée. Un vrai déluge. Alors, l’annonce d’un rêve américain qui disparaît ; ça interroge, ça trouverait sens, si l’orgueil humain ne voulait pas défier les lois de la nature, et de sa propre nature. Est-ce qu’une mise à l’abri suffit pour en trouver le sens. Ça c’est le point de vue pragmatique, de sauver sa peau, et c’est normal. Mais dans un deuxième temps, quelle réflexion en sortir. Car depuis la nuit des temps,  l’homme (nation) se croit le Maître du monde, et c’est pas une révélation… Et  Le monde, même en ce début du XXIème siècle, ne changerait  même pas, malgré les signaux que lui envoie la Nature… Une vraie rafale de vents pour que le ciel soit à nouveau clément, en un  dimanche qu'on voudrait de paix, car le nom d'Irène veut dire Paix, et dans les cieux... et sur la terre...

 

 

une catastrophe naturelle

serait le symbole d'un passage obligé d'un cycle à un autre, d'une civilisation à une autre.

Un évènement capital pour l'évolution humaine.

Symbologie

de la Nature

J. de la Rocheterie

(Imago)

 

MELANCHOLIA

un film de

Lars Von Triers

La fin d'un monde...

Alors, on n’est pas du tout étonné que des artistes comme Lars Von Trier, se soit lancé dans une Nouvelle Apocalypse Now,  dans son dernier film, sorti sur les écrans cet été, et  qui suscite tant de polémiques, «Mélancholia». Pas nouveau vraiment la thématique catastrophe, et pourtant, quelque chose de nouveau est né dans ce film, car Trier dépeint d'une façon glaciale une société dite de consommation, et poussée à son paroxysme. Il montre les riches toujours souriants, et pour lesquels, ça va toujours. Pourtant, ils devront changer d'attitude  pour ce qu'ils ne peuvent pas éviter, la planète Mélancholia, qui détruirait leur monde...

 

Moi, j’ai trouvé ça plutôt jubilatoire, malgré l’impact des images de la première partie, un long ennui. Une société parfaite. Tout est beau, lisse, et dressé au cordeau, le jardin à l’anglaise, le château, kitch et carton pâte. Tout est superbe, et du parfait mauvais goût. Sublime la mariée, attendrissant le marié. Une cérémonie parfaite. Tout ce beau monde a réussi. Tous riches, imbus d’eux-mêmes, et sans problème.  Et pourtant, se glisse une félure que chacun ressent, et ne veut  pas voir.  Et en cette belle soirée de mariage parfaitement raté, il y a dans le ciel, une étrange planète, minuscule, toute rouge, qui grossit, et grossit, Mélancholia.  Les extravertis, pensée positive, et si optimistes, sont dans le déni de la réalité. Une planète ne peut pas entrer en collision avec la terre ; et les introvertis, pessimistes de nature, seront sans faille, à l’écoute optimiste d’une planète qui va détruire un monde qui ne voulait pas mourir. La fin d’un règne, inéluctablement. De quoi se réjouir… (ou pas) …

 

Melancholia

apologie d'une "Mélancholia"

planétaire...

 

Toute étape de transformation exige la fin d'un monde pour se hausser au stade supérieur

 

 

 

"trouver un nouvel équilibre, pourvu que le conscient soit capable d'assimiler les contenus produits par l'inconscient"

Types Psychologiques

Jung

 

 

Ce qui est intéressant, ce sont les personnages qui donnent à voir leur détresse, ou leur réjouissance, en accord ou non avec le cosmos, comme les deux sœurs, protagonistes  de l’histoire,  et aux antipodes l’une de l’autre.  Elles se heurtent, en s'aimant et se haïssant, dans leur incompréhension  réciproque,  avec en final, un vrai retournement des valeurs. Ce que Jung appelle énantiodromie. Et foi du philosophe  grec, Héraclite...

 

 

Enantiodromie

Tout ce qui est, se transforme en sens contraire.

Jung  (T.P.)

 

                                                                           © grégor clavel

Avignon 2011

 

 

 

août 2011

 

Les échos

d'Avignon

"Des Femmes"

 

 

 

par Wadji Maouwad,

spécialiste du théâtre

de Sophocle

 

 

"Des Femmes"

mise en scène

de Wadji Maouwad

le 20 juillet au Festival d'Avignon

 

Le féminin serait-il d’actualité en Avignon ?

Oui, si c'est l’apologie "Des Femmes", une mise en scène par Wadji Maouwad,  et d'après les tragiques grecs, avec comme héroïnes, Antigone, Electre et Déjanire.

Car, on y retrouve Antigone, qui voulait s’émanciper du joug patriarcal et injuste, et défendre son frère. Une résistante.

Car, on y voit le lien ravageur et dévastateur entre Electre et sa mère. Une fille, qui crie vengeance pour un père occis par l'amant de la Reine, sa mère. Un règlement de compte, entre mère et fille...

Car, on y décèle dans l'amoureuse et jalouse Déjanire, l'indicible outrage d'avoir été trompée par son senex de mari, Hercule. Cruelle vengeance. Elle trempa une des tuniques d'Hercule, dans un poison mortel. C 'était pourtant une rivalité entre  des femmes...

Aussi, "Des Femmes", et d'Avignon en 2011, sont bien emblématiques de leur toute puissance de volonté et d'action, que des dramaturges comme Cocteau, Anouilh, et  Marguerite Yourcenar ont repris, et chacun à leur manière. Et du côté des psy, que représente le théâtre grec, une catharsis ?

 

SOPHOCLE

 

 

 

Les Trachiniennes

Antigone

Electre

 

une traduction de

Robert Davreu.

 

 

Alors oui, le théâtre serait une catharsis ?

Oui, le théâtre  devient une catharsis. Méthode curative pour  faire sortir, et libérer, en chacun de nous, par le truchement  des drames antiques et mythiques, les sentiments les plus nobles et les plus vils, qui seraient restés secrètement enfouis au plus profond de notre inconscient personnel. A vrai dire, dans ce cas,   ça serait très proche de la psychanalyse.

 

Il ne paraît donc  pas hasardeux de dire que  des psy ont trouvé dans les tragédies antiques, la source de leur concept psychanalytique. Que ce soit Freud, et son complexe d'Œdipe, un grand classique, dont Sophocle fut le référent, ou encore, Didier Anzieu, avec son livre fondateur, le Moi Peau, prenant la thématique du drame du silène Marsyas, écorché vif sur un poteau, et moi-même, dont ma préférence va  vers Electre, un sujet toujours actuel. Je veux dire la rivalité sourde, muette, ou déclarée, violente, entre une mère et sa fille. Et je dis haut et fort, Œdipe c’est pour les  garçons, Electre pour les filles. Différenciation des sexes, et psychologie différente. Je suis alors féministe. C'est le point de vue "Des Femmes"...

 

Et en pratique métanalytique ?

Quel plaisir, dans ma pratique, que j'exerce depuis si longtemps, d'avoir vu, et de voir encore, les patientes se réapproprier des fragments de textes de la tragédie antique, entendus, ou lus, ou réécrits, et selon la formule de chacune. Et ensuite, selon les associations d'idées personnelles,  quelle joie de voir que ces Electres analysantes arrivent, de séance en séance, par cette méthode cathartique et métanalytique, à se libérer du complexe d'Electre, pour assumer enfin, leur destin de Femme. Car, le complexe est souvent tenace, et comme disait Lacan, "entre Mère et Fille : un ravage"...

 

Et ainsi, l’intemporelle Electre traversera le temps, et sera bien au-delà de notre temps présent. Elle a encore de beaux jours à vivre Electre, laquelle, d'aventure, sera l'aventure de bien des femmes, lesquelles, par cette méthode cathartique, au théâtre ou en séance, se délivreront des imago maternelles, pour vivre leur féminité. Car tel est le sujet d'Electre, le devenir d'une Femme...

 

 

Les drames antiques,

et les psy.

 

 

 

Oedipe,

Freud

 

 

Marsyas,

le silène écorché vif,

avec le Moi-Peau,

Didier Anzieu

 

 

Electre

le conflit entre la fille et la mère,

Marielle Garel

technique des

associations dirigées.

 

 

 

2012 -  Parution  de l'Introduction à la métanalyse,

par les mythes fondateurs de la psychologie féminine, et stages.

 

 

 

 
 

                           Lucian Freud

                                                       © Grégor Clavel

1922 - 2011

 

juillet 2011

 

 

Lucian Freud

le peintre de la chair

avait 88 ans.

"Je veux continuer jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à voir"

     
 

Lucian Freud,

Peintre, et petit fils de Sigmund Freud.

C’est comme psychanalyste que je m’interroge sur ce peintre, l’un des plus chers du monde, je veux dire Lucian Freud, qui éclaboussa de son pinceau, sur les toiles blanches,  nymphes adipeuses, aux chairs roses,  lovées dans des canapés, ou  hommes nus, au sexe endormi, comme lui-même, dans le tableau Painter Working,Reflection 1993, brandissant son pinceau aux poils drus, dans des godillots sans lacets. Un Hercule triomphant, à l’âge des seniors.

  

Lucian Freud

 

né le 8 décembre 1922,

et décédé le

20 juillet 2011

 

 

Qu’avait-il à voir, Lucian Freud,  avec son grand-père, le célèbre père de la psychanalyse,  qui mourut d’un cancer de la mâchoire,  en 1939, à Londres, alors que le jeune Lucian n’avait que dix sept ans. Aurait-il endossé le complexe oedipien, si bien élaboré par son pépé ? Il m’apparut, dans un premier coup d’œil, qu’il avait résolu son oedipe, cet homme à femmes, qui avait lâché son Surmoi, en aimant, reniant, épousant, se concubinant, et, homme prodigue, avait largement semé sa semence. Une progéniture digne de Zeus. Dix enfants qui eurent tous la  part belle dans son œuvre. Une famille décomposée, et recomposée, et  mise en scène  dans son art pictural. Un vrai roman familial, dans lequel se glissent  aussi des figures amies, tel Bacon, qui fut aussi un maître, et lui, Lucian Freud, qui devint le maître du portrait…

Souvenir de Lucian

Peu de temps avant la mort de son grand père, il l'aperçut, par hasard, en ouvrant une porte, bouche toute édentée. "Devant moi, il fit claquer les dents de son dentier". Humour grinçant d'un vieillard libéré de son Sur-Moi par le petit fils...

 

 

Et récurrence, les modèles allongés, recroquevillés, assis, prennent leur place sur des canapés - divans, dans des postures incongrues, et improvisées. Une mise à nu des états d’âme qui se révèlent dans la chair souffrante du temps qui dégrade le corps,  et où toute l’intimité du modèle y est révélée.  Beauté d’un art cru qui évite la pornographie. Sublime, si soi-même,  on ne craint pas sa nudité, et celle des vies qui ont alangui et meurtri  notre chair.

 

Lucien Freud

L'Atelier

Centre Pompidou

2010

 

Alors et l’Œdipe dans tout ça ?

Le père de Lucian, Ernest, le fils cadet de Sigmund Freud, meurt en 1970. C’est à partir de cette date qu’il fait chaque jour le portrait de sa mère, Lucie.  4000 heures qu’il lui consacra, et jusqu’à sa mort en 1980. J’eus un choc, ne connaissant que les nus du peintre,  dont l’une des thématiques essentielles, est le nu à la  Courbet, une Origine du Monde, démultipliée. Je n’osais croire qu’il pût ce fils oedipien, qui gardât sa mère auprès de lui, et pour lui faire chaque jour le portrait, avoir le désir secret de percer les mystères d’un dark continent d’une Mère,  qui doit rester mystère pour le fils…

J’ai parcouru tous les livres disponibles dans les librairies. Et j’y ai vu une dame, aux cheveux blancs, allongée, ou assise sur des petits lits, chaises, canapés, avec de jolis vêtements d’autrefois, bien serrés. Une Dame vieillissante, et dont le regard se perdait dans l’au-delà de son malheur, la disparition de son mari. Aussi, pour la sortir de sa dépression, le fils, Lucian, demandait à la mère, Lucie, de venir chaque jour, pourqu’il lui fit  son portrait, et qu'elle veuille vivre. Un oedipe sublimé. Les fils aimeront toute leur vie, leur mère… Est-ce que Freud sur ce point avait raison…

 

 

 

 

 

 

Lucian Freud

perd son père en

1970.

 

A partir de 1972, il fait le portrait de sa mère, Lucie, chaque jour, et jusqu'à sa mort, en 1980.

 

 

Catalogue,

de Robert Hughes

2002

 

C.G. Jung : ma viecinquante ans

 

déjà...

 

 

6 /06/1961

6/06/2011

 

 

 

juin 2011

 

Hommage

 

à C.G. Jung

 

C.G. Jung,

"Ma vie"

Editions Gallimard

 

 

 

 

Carl Gustav Jung.

En ce jour du 6 juin 2011, une pensée en souvenir de C.G. Jung  - 26 juillet 1875 - 6 juin 1961 - qui nous a ouvert à sa psychologie des profondeurs, à tel point que son vocabulaire est passé dans les média, comme inconscient collectif, et archétypes, et anima et animus, et même intoverti et extraverti, selon les Types Psychologiques, un concept qu'il a créé. Mais qui connaît vraiment Jung ... Je dirai que notre société si ratio, et sous l'égide universitaire, a quelque peu écarté Jung,  psychothérapeute d'avant garde. Il ne reste accessible qu'à une petite élite psy. Tant mieux, d'une certaine façon. Et faisons en l'expérience dans la vie. Car, comme Jung l'écrit dans le prologue de sa biographie, "Ma vie est l'histoire d'un inconscient qui a accompli sa réalisation". Suivons son exemple. Une leçon de vie...

 

Manifestation

le 11 septembre 2011,

à Nice

google.com/site/fabienberrais/

 

Site sur C.G. Jung

www.cgjung.net

 

Rendez-vous

à Nice, le 11 septembre 2011

http://sites.google.com/site/collectifpsychotherapeutes/colloque

 

 

et à Paris, 8 et 9 otobre 2011

 

Association « Autour de Marie-Louise von Franz »

marielouisevonfranz.free

 

 

 
 

                    

                                                         © grégor clavel

                                                 

l'affaire DSK et le dieu Pan

 

                  

mai 2011

affaire DSK

 

 

 

 

 

 

 

Dominique

Strauss-Khan

 

Un vent de panique, Pan montre ses cornes.

Les dieux existent en nous. Nous voulons les ignorer. Trop de ratio. Refoulement. Alors, ils se constellent dans la psyché, et deviennent réalité. Un mythe vivant. Et c'est ainsi que l'homme le plus en  vue actuellement, DSK, directeur du FMI, aurait succombé à la tentation, sous l'emprise d'un dieu Pan, celui qui viole les jeunes nymphes dans les bois. C'est ce qui lui serait arrivé un jour dans un hôtel de New-York ? Une femme de chambre aurait été violentée, telle Echo, comme dans la légende arcadienne, subissant les assauts du dieu Bouc, Pan. Est-ce que DSK aurait été possédé par le dieu Pan, et que la trop grande pression d'un Surmoi tyrannique, aurait lâché, en cette occasion ? Ou encore aurait-il retrouvé, et juste à temps, toute sa raison. Alors, les plaintes d'Ophélia - Nafissatou Dialo - la victime de la chambre n° 2806, de l'hôtel Sofitel à New-York, ne seraient plus, en ce cas, qu'un lointain écho. Et quelle est la vérité. Pan est lié à Echo. Ils sont donc condamnés à dire leur vérité...

 

inculpation

le 16 mai 2011

 

Pan,

le dieu de

la panique

 

"Quand le dieu Pan meurt, la civilisation s'écroule".

Cet adage grec, pourrait s'adresser  au parti socialiste qui misait tout sur DSK, leur candidat préféré au présidentiable. Fini. Il était tout, il n'est plus rien, le futur président DSK. Car l'affaire DSK a tout remis en cause. Et on en cause sur toute la planète. Tout le monde en parle, et tous les jours, et à n'en plus finir. Overdose. C'est tout. Or, Pan, en grec, veut dire TOUT. Alors et si tout était encore possible ? Mais sur quelles nouvelles bases, se ferait le programme d'un nouveau parti, un parti qui se mourait... Et  pour Dominique Strauss Khan et Nafissatou Dialo, quelle Fin de partie ... Tout, ou Rien. 

 

 

 

Pan et le

Cauchemar

James Hillman

(Imago)

 

 

 

 

                              

                                                    © grégor clavel

                                 quand les revenants sortent

                                    de leur tombe

 

mars  2011

 

Un Adagio

pour Mitterrand,

 

 

 

 

un Sphinx qui

parlerait ...

 

au théâtre de l'Odéon,

Adagio

«Mitterrand, le secret et la mort"

Une création théâtrale  de,  et mise en scène , d’Olivier Py

du  16 mars au 16 avril 2011

Théâtre de l’Odéon – Paris 6ème  

                               

 
 

Et si, « Olivier Py, dans Adagio,  a rêvé  de retracer   l’ultime promenade intérieure de François Mitterrand », où la réflexion de ce dernier, le bilan d’une vie, éclairera et sondera tous ses secrets,  ou seront gardés secrets.  Nul ne le sait encore. Il appartiendra donc  à chacun de déchiffrer l’énigme « d’un homme qui en son temps fut appelé le Florentin, le Sphinx – et même Dieu : trois surnoms qui soulignent son intelligence calculatrice, son souci de ne rien dévoiler, le fascinant pouvoir de son silence ». Une vraie initiation que nous proposerait  donc Olivier Py,  entrer dans le monde de l’au-delà, où on apprend à connaître nos morts, et à converser  avec eux… Les revenants sortent de leur tombe.

 

Mitterrand

aux multiples

noms,

 

le Florentin,

le Sphinx,

et même Dieu...

 

Et si le jeu de mots Mythe-Errant vient à l’esprit, il laisse aussi à penser que,  Mitterrand, par la voix d’Olivier Py, sortirait du pays des ombres – les enfers grecs -  pour ne plus errer comme une âme en peine, et trouver la paix.  Mais à la condition  qu’il nous délivre, en secret,  ses grands secrets de la  vie et de la mort. Alors, ensuite, le « Sphinx », pourra se taire à tout jamais, libéré des chaînes de son passé, et  grâce au pouvoir d'une cathartique, un Adagio, écrit par un homme de théâtre. Serait-ce un rite antique, réactualisé et revisité par l'audacieuse entreprise d’Olivier Py, se reconnecter avec les morts, par la voie de l'écriture, et en percer ainsi tout le secret. Pénétrer dans le monde invisible d'Hadès, le dieu  de la Maison des Morts. Ainsi, ça ne serait pas seulement un rêve, le rêve d’Olivier Py. Un rite réinventé.

 

Mitterrand

sort de l'ombre,

par la voix

d'Olivier Py,

son conteur.

des énigmes à résoudre, dans

le monde des morts, l'Hadès.

 

 

Et si  on pose comme postulat, que le Sphinx, dans la tradition astrologique, serait en rapport avec le Scorpion, symbole de la vie et de la mort, il y aurait donc une étrange, et non inquiétante, synchronicité entre le Signe zodiacal, et le Président François Mitterrand, né sous ce Signe le 26 octobre 1916. Mitterrand se re-suscite. Il est  un mythe vivant.  Alors, allons écouter et entendre l'Adagio d'Olivier Py, en mémoire du Sphinx, qui ouvrira, je l'espère, sa boîte à secrets...

 

 

 

Mitterrand,

le sphinx-scorpion

un mythe vivant

 

 

                                                                                        © grégor clavel

 

bonne année 2011

              

            

Voeux de 2011,

une tradition

qui pourrait devenir active.

Trois voeux qui seront exaucés dans l'année, à condition de prendre le bon chemin, de bien définir le but,

et de ne pas craindre les embuches...

 

Un chemin

d'individuation...

 

 

 

 

La métanalyse  vous souhaite, chers  internautes, que l’année 2011 soit propice à  enclencher et réaliser  les projets qui vous tiennent à cœur, et surtout  dans cette période  où les grands vaticinateurs, politiques, économistes et religieux,  veulent tous  notre bonheur,  et une belle prospérité.  La relance  est assurée … Ne soyons pas contaminés  par les beaux discours…   Il n’y aura jamais de paradis sur terre.  Cassandre avait raison, celle qui dit le pire, et que personne ne croit. On arrive au carrefour d’une vraie misère. Le monde s’écroule. On n’a plus de repère. Malaise d’une nouvelle civilisation.  La mondialisation.  Un nouveau cap vers le pire, ou un meilleur ?

 

Changer de cap,

si nécessaire

L'Autre cap

Jacques Derrida

Editions de Minuit

 

Cap au pire

Samuel Beckett

Editions de Minuit

 

A nous de prendre le bon cap,  et de prendre tel Hatim, un prince persan, le bon chemin. Après bien des embuches et des désillusions, il a su mener sa quête, et triompher des démons intérieurs, ne pas se détourner de son but. Il a pris la voie de l’individuation.  Serait-ce l’une des solutions dans ce chaos actuel où tout bascule, une Tour de Babel qui s’écroule. Alors prenons la route, et si la route est trop glissante,  n’hésitons pas à changer de cap, pour atteindre le Bain de Badguerd, comme Hatim, le prince persan. Toute quête a un but,  et ne doit pas être sans fin… Une année pour réaliser sa mission… A vous de choisir le bon vœu, et qui ne serait pas alors une banale tradition…dénuée de sens. Bonne route.

 

 

 

Réaliser

son objectif

 

M.L von Franz

La voie de

l'individuation dans

les contes de fées.

Editions La Fontaine

de Pierre

 

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Marielle Garel

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